Malgré l'accident de son convoi sur sa route vers Tizi Ouzou, Henry S. Ensher, ambassadeur des Etats-Unis en Algérie Henry S. Ensher, a réitéré une nouvelle fois sa confiance concernant la stabilité de l'Algérie.
Les barbus n'ont qu'a s'accrocher à un phallus autre qu'américain ou aller se faire voir chez les grecs.
Les USA reconnaissent le partenariat avec la nouvelle Assemblée populaire nationale (APN) issue des élections législatives du 10 mai dernier et les élus qui formeront un gouvernement légitime . Les Etats-Unis reconnaissent la transparence des élections. Le diplomate américain qui a souligné que ce scrutin avait permis l'élection d'une nouvelle APN, a réitéré le soutien de son pays au programme de réformes dont il a souhaité la poursuite. D'autre part, il a affirmée que les potentialisés humaines que recèlent l'Algérie .
Suite à la déchéance de la mafia genre Medic Aid , M.Ould Abbès ministre de la santé et de la population est optimiste sur le projet de construction d'un pôle biotechnologie générateur de médicaments à la portée du citoyen, en partenariat avec les Etats-Unis, en précisant que le projet est toujours d'actualité et que seul le lieu de son implantation avait changé. Prévu initialement à Sidi Abdallah, le centre sera construit dans la commune de Dely Ibrahim, pas très loin de l'Institut Pasteur.
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- 2012-05-23 @ 07:52:26
Un sujet du roi du Maroc Mohamed 6 fréquente des sites pornographiques , il met les noms des algériens sur ces sites pornographique et dénonce ces victimes algérienness à Europolice ; la police européenne est assez informée des ces agissemenrs : on ne peut penser qu'un individu laisse son vrai nom sur un site pornographique ;l'indidvidu utilise abusivement le pseudo euro police pour incriminer des algériens mais Europolice a les moyens de localiser leur pseudo qui'l s'appelle "point final " haoui yammah" "touelavérité" toute lavérité"dictaturemilitaireinsolente ",europolice ,automnedesdictaturesfarouk ,desintox , cen'est finalment que le même "pointfinal" rappel" sahraoui" algérien sec " vrai algérien" fonctionaire à l'amabssade du Maroc à Alger: il écrit une grossièreté , il y répond et fait une conclusion incitant les algériens "aux sang" et à des divisions ethniques "glorifiant" le MAK et diabolisant la nation qui lui a offert une bourse d'études à l'université algérienne.
selon les recoupements que nous avons faits cet individu d'une soixantaine d'années a étudié en Algérie au cours des années 1970 ,il connait tous les évènements et faits divers de la Région d'Alger ce qui laisse supposer qu'il a opéré comme fonctionnaire au sein de l' Ambassade du Maroc à Alger
il est souhaité qu'euro police identifie les origines des messages de ce malfaiteur qui usurpe la fonction d' euro police -
- 2012-05-23 @ 10:33:55
hahahahaah
vraiment ...ce adem lakhra ressemble comme deux gouttes d'eau à un Singe cravaté , qui fait KAKA ;dans des toilettes ....regardez bien la photo ...il appartient au préhistoire...'ya lamkharwan man barra ach khbarek man ldakhal'..... hahahahaha.
c'est ca qui explique sa façon animale de penser et d'insulter tout ce qui bouge !!!! je suis sur qu'il S'INSULTE SOIS MÊME EN REGARDANT DANS SON MIROIR....
HAHAHAHAHAHAHAHA
HAHAHAHAH -
- 2012-05-23 @ 11:30:09
PARADOXE ALGERIEN: L'ALGERIE EST UN ETAT RICHE AVEC UN PEUPLE TRES PAUVRE ,QUI SE BAT TOUT SEUL AVEC LES FLEAUX DU TIERS MONDE ,CORRUPTION ,TERRORISME D'ETAT ,PAUVRETE, HOGRA ET CHOMAGE .
tout ca grace a un systeme corrompu depuis 1962,avec des dirigeants analphabetes , des generaux vireux.....
Le chômage continue d’être le fléau numéro un de la société algérienne, et ce, depuis le milieu des années quatre-vingt. Il y a bien d’autres angoisses qui hantent nos citoyens : le logement, l’éducation, la santé, le transport, la vie chère et le reste. Mais l’inquiétude sociétale fondamentale demeure liée au chômage. Nul autre phénomène ne provoque une plus grande détresse que celle liée à l’exclusion du marché de l’emploi. Le chômeur se sent inutile, trahi, dépossédé de ses rêves et spolié de son espoir. Les refuges sont épouvantables pour lui et la société. Les plus grands maux sociaux – vols, drogues, crimes, suicides - lui sont directement ou indirectement imputés. Seul un chômeur peut comprendre ce qu’endurent ses semblables.
Les souffrances de cette large frange de la société doit nous faire prendre conscience de l’urgence de mettre en place un plan de grande envergure, en vue de circonscrire ce désastre économique, social et humanitaire. La résorption du chômage est possible, mais complexe, car nous avons un phénomène multidimensionnel. Le système éducatif est le premier à être interpellé. L’adéquation formation-emploi et la qualité des sortants sont souvent indiquées comme coupables des conséquences qui en découlent, dont le chômage. La culture ambiante y est pour beaucoup : les universitaires refusent des emplois manuels, parfois bien rémunérés. Il y a beaucoup à faire dans ces directions.
Ceci résulte de la manière dont nous avons géré le phénomène. Plus que tout autre pays dans le monde, nous avons beaucoup trop responsabilisé l’Etat et déchargé les concernés de toute notion de compter un peu plus sur soi. L’échec est vite imputé totalement et inconditionnellement aux pouvoirs publics. Ce qui est en partie vrai. Nous allons voir la dimension la plus importante du chômage : les aspects économiques qui l’expliquent et qui sont responsables de son enracinement.
Une bizarrerie bancaire
On peut lire les statistiques du chômage et crier victoire. Les données officielles sont presque euphoriques. En 1999, le taux de chômage se situait entre 27 et 30%. En 2011, le chiffre de 9,8% fut brandi par les pouvoirs publics. Il ne fait aucun doute que le chiffre de 9,8% est grossièrement exagéré. On ne peut pas gérer un phénomène que l’on ne mesure pas avec une approximation suffisante. Il suffit de sonder, même d’une manière non officielle, des familles algériennes moyennes pour se rendre compte que le chiffre de 9,8% est éloigné de la réalité. Le chômage demeure la malédiction de l’ensemble des citoyens. Il est devenu presque aussi difficile d’obtenir un emploi qu’un logement social. D’ailleurs, les sollicitations pour «intervention» en vue d’obtention d’un emploi sont beaucoup plus nombreuses que pour les habitations. Tous les indicateurs pointent vers la même préoccupation. L’inactivité est le fléau national numéro un de notre pays. Nous avons déjà mentionné que le phénomène est multidimensionnel, mais l’aspect économique est primordial.
La première cause évidente est l’insuffisance en quantité et en qualité de l’appareil productif. Nous avons à peu près
640 000 PME-PMI, tous secteurs confondus. Au vu de plusieurs paramètres dont la taille de notre économie et le niveau de notre population, nous devrions avoir au moins 1 600 000 PME-PMI pour espérer régler le problème. Les importations de plus de 50 milliards de dollars s’expliquent en partie par la faiblesse de l’économie productive. On importe trop, on produit peu et le secteur des hydrocarbures (45% de la production nationale) emploie moins de 300.000 personnes. L’affectation des ressources est très mal conçue. Le secteur public économique emploie à peu près 480.000 personnes depuis la fin des années quatre-vingt. Malgré les énormes ressources dont il a bénéficié (juste pour fonctionner pas pour investir) il n’est point créateur de richesses.
Les quelques entreprises publiques efficientes qui pouvaient investir et créer de l’emploi n’ont pas été autorisées à le faire. Mais la vaste majorité des entités déstructurées incapables de créer des emplois et de rembourser toute sorte de prêts a bénéficié d’énormes ressources qu’elle a dilapidées. Nous avons une politique de l’investissement qui détruit des emplois au lieu d’en créer. Par ailleurs, les banques qui monopolisent 90% des dépôts orientent leurs énergies à faire fonctionner surtout les importations et les grosses entreprises publiques déstructurées qui ne rembourseront jamais. Un secteur bancaire demeure public pour financer des activités stratégiques. Si la PME/PMI est stratégique, alors le secteur bancaire doit lui allouer 80% de ses crédits. Mais le secteur bancaire public national dépense beaucoup de temps et d’énergie pour faire aider l’importation de produits finis. L’importation est-elle stratégique pour lui consacrer tant de structures bancaires ? Et l’importation en l’état tue l’emploi en Algérie avec l’aide de ses propres banques. Nous avons là une victime que l’on pend avec sa propre corde.
Des choix malheureux
Nous payons aujourd’hui les conséquences des choix économiques malheureux faits depuis 1962. Mais le dernier virage raté date de 1999. Nous avons choisi une voie de sortie de crise par un surdosage d’infrastructures. Ce qui ne peut qu’aboutir au résultat qui est le nôtre : des restes à réaliser, des surcoûts, et un secteur productif insuffisant en nombre et en qualité. Les pays émergents ont choisi d’autres priorités : les qualifications humaines, la modernisation managériale et le financement de l’économie productive.
Nos choix ont été tout à fait l’inverse des pays qui ont réussi (Chine, Pologne, Brésil, etc.). Nous avions besoin d’injecter 100 milliards de dollars pour moderniser des infrastructures, mais pas 500. 65% des emplois créés sont précaires.
La qualité des ressources humaines demeure insuffisante, le management de nos entreprises et administrations archaïque et l’investissement dans l’économie productive demeure insuffisant. Dans ces conditions-là, il est impossible d’arriver à un taux de chômage acceptable (moins de 5%). Nous avons mentionné à plusieurs reprises comment opérer des mutations en vue d’améliorer les qualifications humaines et les pratiques managériales. Nous allons consacrer quelques lignes aux réformes financières indispensables à une prise en charge sérieuse de l’emploi. Au début des années quatre-vingt, les banques publiques avaient reçu des directives pour financer au moins à hauteur de 10% la construction de logements.
La décision est judicieuse. Plusieurs banques avaient commencé à consacrer plus de ressources à ce secteur créateur d’emplois. Dans le futur, nous aurons besoin d’orienter 80% des crédits au secteur de la PME/PMI et aux grandes entreprises privées et publiques qui ont une bonne santé financière et des plans de développement ambitieux et rigoureux. On privilégie les activités d’exportation et de substitution à l’importation.
Il faut se fixer comme objectif de ramener les importations à 20 milliards de dollars en dix ans. Pour cela, il est nécessaire de transformer 80% de ces nos institutions financières en banques d’investissement. Nous avons des experts nationaux capables de réaliser l’ingénierie financière nécessaire pour opérer ces mutations bancaires. Les fonds propres des banques seront renforcés en plus d’émettre des obligations à très long terme pour reconfigurer la structure des bilans. En termes plus simples, nous aurons un secteur bancaire public constitué surtout de banques d’investissement qui créent de la richesse, des emplois et réduisent les importations.
Le reste des activités sera légué aux banques privées et internationales. Nous disposerons d’un secteur bancaire stratégique qui financera les activités stratégiques. Mais la reconfiguration bancaire ne suffit pas. Il faut doter le pays des institutions indispensables au développement des entreprises (incubateurs, pépinières, culture de l’entrepreneur hip, administration experte). Lorsque les politiques économiques seront centrées sur les préoccupations des entreprises, nous ne manquerons pas d’avoir des résultats sur la création de richesse et d’emploi. De nombreuses autres facettes du problème demeurent. Nous avons évoqué seulement l’aspect lié au financement sans prétendre l’avoir totalement épuisé. Mais nous avons formulé une proposition incontournable : transformer nos banques commerciales en banques d’investissement. Sans cela, nous allons continuer à financer l’importation et les mauvaises entreprises -
- 2012-05-23 @ 11:37:32
la verité algerienne
Abderrahmane Hadj-Nacer dans un entretien à Jeune Afrique
«L’opacité est consubstantielle au système»
Dans un entretien qu’il a accordé au magazine Jeune Afrique, l’ancien gouverneur de la Banque d’Algérie, Abderrahmane Hadj-Nacer, fait un diagnostic des plus critiques de la situation politique, sociale et économique du pays.
Dans son analyse sur la nature du système politique algérien, il estime que l’opacité est telle qu’on ne sait même plus où est le centre du pouvoir. «Il existe un système opaque qui ne permet à personne, ni à ceux qui en sont éloignés ni à ceux qui y travaillent, de répondre à la question : qui est responsable ?» Personne ne sait où se situe le pouvoir. C’est une combinaison qui «vise à maintenir le statu quo. Et les dirigeants de ce système ne sont pas en mesure de le faire évoluer». Hadj-Nacer estime qu’un tel système est unique en son genre : «Même dans l’ex-URSS, il n’y avait pas d’équivalent, puisque la caste a pu évoluer et se transformer en une quasi-classe sociale, avec son mode de reproduction. Ce qui manque au système algérien, au-delà de sa capacité à se maintenir et à gérer un statu quo instable.»
Pour l’ex-gouverneur, l’incapacité du pouvoir «à se construire autour d’une conscience de classe explique qu’il se suicide en permanence sans le savoir. La transmission fondamentale, ici, ne concerne pas l’argent, mais la culture». Il développe : «L’absence de lisibilité du système algérien, par manque de conscience de classe, explique l’incapacité de se projeter dans laquelle toutes les catégories sociales sont placées. En Algérie, ni un général ni un pauvre hère ne peuvent se projeter dans le futur.» L’analyste considère que l’opacité «est consubstantielle au système. Sans elle, il n’existe pas. Cinquante ans après l’indépendance, je défie quiconque de me dire où se trouve le centre du pouvoir».
Interrogé si c’est au niveau du DRS (Département du renseignement de la sécurité) que se situe le pouvoir, Hadj-Nacer rétorque : «Vous pouvez dire aussi l’état-major ou la Présidence. Mais ce n’est pas vrai. On a affaire à un ensemble flou, ce qui est à la fois une force et une faiblesse.» Affinant sa dissection du fonctionnement du système algérien, Hadj Nacer avance : «C’est un collège autodésigné et dont la composition n’est pas figée. L’erreur à ne pas commettre est de désigner un responsable en particulier. Quand on désigne un individu, on le condamne d’une certaine façon. Dès qu’il est connu, il est remplacé par un autre. Des milliers d’années après, on a le sentiment que le système algérien, par réflexe, a retrouvé le fonctionnement des anciennes djemaâs berbères. A défaut d’Aguellid, figure de l’autorité dans les sociétés berbères, la collégialité fonctionne, avec l’opacité en plus.»
Renvoyé par le journaliste à l’époque des années 1990 où, dit-on, Khaled Nezzar était maître du jeu politique, l’ancien gouverneur réplique : «On parlait aussi de Larbi Belkheir, de Mohamed Lamari… On a désigné Smaïn Lamari… Ils sont tous partis. On a parlé de Toufik, comme on pourrait désigner le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika. La seule certitude, j’insiste, c’est que chaque fois qu’un supposé maître du jeu vient à disparaître, on constate que le système ne change pas et l’on se rend compte qu’après lui, tout continue comme avant.» Abordant la situation économique, Hadj-Nacer souligne que «dès 1962, l’Algérie a été un champ d’expérimentation qui n’a bénéficié ni d’une préparation conceptuelle ni d’une participation de la population et s’est retrouvée dans une impasse».
Le système passe à une nouvelle étape
Il précise que c’est «seulement dans les moments d’absence de recettes pétrolières excédentaires qu’on laisse les techniciens faire leur travail. Situation plus grave dans les années 1990-2000 : les techniciens ont été de tous les rouages économiques, le système est passé à une nouvelle phase, peut-être sans expertise, mais sûrement sans témoins gênants». Abderrahmane Hadj-Nacer n’exclut pas non plus une main étrangère qui a contribué à aggraver la situation dans le pays : «On a toujours affaire à un système opaque. Mais on ne peut pas écarter la main de l’étranger. Pour autant, cela n’enlève rien à notre responsabilité.» Il cite Jacques Berque qui, en 1986, disait que «deux pays arabes – l’Algérie et l’Irak – ne pouvaient pas exercer leur puissance car ils possèdent à la fois la terre, la population, l’eau et le pétrole et jamais l’empire ne le tolèrera». «Dans mon livre La Martingale algérienne, c’est cette logique folle que j’essaie de décrypter : nous subissons les desiderata de l’empire sans même nous demander pourquoi.»
Invité à être plus précis sur la nature de l’empire, Hadj-Nacer indique ceci : «En fin de compte, on a affaire à deux électeurs, le français et l’américain. Et puis il y en a un troisième, que l’on fait voter de force et qui est ignoré par tous : la population. Dans notre région, ceux qui légitiment le système depuis l’extérieur ont besoin, pour des raisons de contrôle du rééquilibrage du monde, que les régimes s’adaptent. Ils ont conscience que ces systèmes locaux ne parviennent plus à endiguer l’émergence d’une citoyenneté. Le phénomène de l’émergence citoyenne, observé en Algérie dès les années 1980, se répandant à travers la région, il s’agit de redéfinir ces pouvoirs locaux.»
En réponse à une question sur «la réserve des Algériens vis-à-vis du Printemps arabe», M. Hadj-Nacer considère que les Algériens «sont instruits par ce qui s’est passé en octobre 1988 et par la tragédie de la décennie noire. Ils ne sont pas naïfs. Ils sont capables de vous expliquer ce qui se passe en Tunisie, en Libye et en Syrie. Ils savent ce que c’est qu’une manipulation et que c’est toujours le peuple qui paie à la fin». Et de s’interroger à son tour : «Pourquoi diable fait-on exploser des pays pétroliers ? Le chaos est-il nécessaire à la gestion des économies pétrolières ? C’est ce qu’on voit en Irak ou en Libye. Faut-il s’attendre à ce que l’Iran et l’Algérie connaissent à leur tour le chaos ? Une chose est claire : les populations se massacrent, mais personne ne touche à l’économie pétrolière.» -
- 2012-05-23 @ 14:16:04
EN SE CROYANT MALIN ;LE PAUVRE MONSIEUR LAKHDAR ADEM PROPRIÉTAIRE DU BLOG SAIDABIIDA QUI PROPAGE LA HAINE ET PRATIQUANT LA PEDOPHILIE ;L’INSULTE ET LA DIFFAMATION ; SE CONFRONTE SOUVENT AVEC SA STUPIDITÉ ;COMME C’ÉTAIT LE CAS EN VOULANT TROMPER EURO-POLICE
LES COORDONNEES DE LAKHDAR ADEM :
E -mail addem12000@yahoo.fr
SIDI BELABBAS
telephone : Fixe 21346467333
Fax 21346469062
Gsm 213796070405
• Maroc espagne France : Plainte auprès d' Europolice
par saidabiida @ 2011-04-12 – 17:41:45
Le propriétaire de ce blog reste victime d'un harcèlement de la part d'un sujet marocain probablement des services secrets marocains activant sur le web , qui a affiché des milliers de commentaires certains supprimés car affichant des sites pédophiles européens incitant nos lecteurs à les consulter ; cet individu utilisant plusieurs pseudo dans ce blog fait des annonces pédophilies sur les sites pornographique au nom d'honnêtes personnes, nous invitons Europolice à une vigilance pour identifier par traçabilité informatique ce sujet marocain dont le but est de nuire aux algériens et à l'Algérie
cette plainte est afffiché sur la page facebook d' Europolice fédération
• europolice
• 2011-04-23 @ 21:26:10
Mr le gestionnaire et titulaire du BLOG saidabiida Blog
Je souhaite vous demander de quel droit vous vous permettez d'utiliser le nom de Europolice fédération et en particulier dans les termes dont vous faites état
"cette plainte est affiché sur la page facebook d' Europolice fédération .
Premièrement aucune plainte n'est affiché sur notre blog ou site;
Deuxièmement ,je vous demande retirer immédiatement tout allusion à notre fédération et à ne plus utiliser notre nom pour vos problèmes politiques.
Faute d'un retrait dans les 48 h nous transmettrons notre dossier à notre avocat ,qui organisera les éventuelles poursuites à votre encontre.
Troisièmement nous prenons contact dés demain matin avec les services des ambassades des pays que vous sitez ainsi qu'avec l'ambassade de France des pays dont vous faites état.
Ci joint mes coordonnées
Mr Patrick Auméran
Président d'Europolice Fédération
tel 06 59 14 56 78 -
- 2012-05-23 @ 15:19:35
L'INDUSTRIE DE LA FRAUDE DE LA DICTATURE ALGERIENNE.
Ces résultats notoirement frauduleux sont pour le moins révoltants.
Les deux tiers du peuple algérien n’ont pas voté et malgré ce boycott massif et ce rejet cinglent, le pouvoir corrompu et illégitime trouve le moyen de valider toute honte bue les élections.
Près d'un million sept cents mille bulletins nuls est une claque retentissante. Mais cela importe peu, le pouvoir s’y accroche, vu l’ampleur des intérêts et surtout la peur d’être jugé pour ses crimes contre l’humanité.
Des sièges répartis sur mesure. Grâce à une fraude flagrante qui a mis le FLN en tête avec 220 sièges, celui-ci a désormais le choix de faire l’alliance avec n’importe quel parti, le RND, les islamistes, le FFS, le PT, les indépendants pour avoir la majorité aux assemblées et enfin diriger le pays.
Cela veut dire que tous ces partis vont faire la queue, pour ne bas dire des courbettes, devant le FLN.
Les partis ont été avertis que la fraude est une caractéristique de ce pouvoir maffieux, une habitude ancrée dans ses mœurs crapuleuses, mais hélas ! Ils n’ont pas compris ou ils ne nous ont pas crus.
Ces résultats signifient que le pouvoir a encore de beaux jours devant lui.
Comme ils le disent, les partis et le pouvoir veulent créer leurs printemps eux-mêmes.
Voilà, ce printemps devient un chèque en blanc à la maffia pour une autre période de dictature, une autre période d’oppression, d’autres crimes, d’autres détournements de fonds, etc.
Il n’y a que la rue qui peut régler notre problème avec ce Dajjal qu’est le pouvoir. Un pouvoir qui écrase son peuple et qui détruit son pays avec l’aide de partis Taiwan, des partis complices, prêts à tout sacrifier pour quelques sièges à l’assemblée, pour une monnaie de singe, semblable à celle des gangs, gagnée des trafics les plus sordides, bref, la pourriture de la vie (khmaj Dounia).
Malheureusement c’est le peuple qui casque, qui paye les pots cassés et c’est lui le seul et le véritable concerné qui doit descendre dans la rue, mais ces partis le bloquent puisqu’ils veulent créer leur printemps eux-mêmes. Il faut donc le réveiller, le secouer.
Lève-toi, ton pays est en danger et tes jours aussi.
Encore une fois, c’est l’occasion ou jamais de se révolter, de descendre dans la rue, de faire la grève, de tourner le dos à cette maffia qui n’en finit pas de sucer le sang de l’Algérie. -
- 2012-05-25 @ 18:03:32
LE SYSTEME QUI GERE L'ALGERIE , MENE DEPUIS 50 ANS . UNE OPERATION CARICATURALE APPELEE: LE JEUX DU CHAT ET LA SOURIS
Elections algériennes : bagatelles pour une mascarade
J’emprunte, en jouant sur le dernier mot, le titre du fameux libelle de l’écrivain Céline, dont je n’ai ni le talent, ni la hardiesse du propos, et comme de bien entendu ne poursuivant pas le même but. Mais mon petit-fils, espiègle à la manière des harraga de l’an 12, me faisait remarquer que dans mascarade, il y a mascara et honni qui mal y pense.
De delà à conclure que le sieur en charge des dernières élections, mascarien d’adoption, est pour quelque chose dans la dernière mascara-de, c’est lui prêter une importance qu’il n’a pas : les principaux rôles ont été distribués bien avant. Celui de "chambite" (garde-champêtre de l’ancien temps) lui va comme un gant. Ceci amène mon propos sur les législatives de cette année qui ont fait couler beaucoup d’encre …
Certains y ont vu le bourrage des urnes (ce qui est parfaitement vrai) ; d’autres, plus ou trop informés me semble-t-il, une volonté de fragilisation de Bouteflika par le DRS, comme si le généralissime Mediene n’était pas son principal associé dans la S.A, au capital de 205 milliards de dollars, dont ils sont les seuls usufruitiers advitam aeternam.
Mais au fait, où en sont-ils avec les fameuses et fumeuses enquêtes (Sonatrach et autoroute) diligentées par les services "sur ordre" de sa fakhamatou momifiée ? Ali Benhadj, avec sa coutumière âpreté du verbe, a eu ce bon mot à l’endroit de Bouteflika qui, avec son "tab jnana", veut nous anesthésier pour deux autres longues décennies : "Tayabtou jnab chaab" ! Mais là n’est pas le propos, poursuivons donc avec la mascarade..
On nous dit également que c’est suite à l’appel de Bouteflika que 1.324.363 d’électeurs ont voté FLN et 524.057 pour son siamois. Les autres milliers de voix ont été répartis entre les larbins de service et des services.
Pour ma part, j’y vois au moins deux révélations :
La première : un indice irréfragable de toutes les mascarades précédentes. Les résultats des législatives de 2012 confirment, à posteriori, les suffrages obtenus par Bouteflika lors des présidentielles de 2009 et par extrapolation statistique celles de 2004 et 1999. Autrement dit, avec 7 à 9% d’électeurs, Bouteflika squatte une présidence à vie. Et l’on nous dit qu’il va réformer ! A mon sens, c’est plutôt le réformateur qui a besoin d’être réformé, à défaut d’être carrément voué aux gémonies. On aurait dû commencer par-là !
De cette présidence, il en a fait une annexe des pompes funèbres avec ces enterrements à répétition qui font plus glousser. Mais comme disait sidna Issa, laissons les morts enterrer les morts !
La seconde révélation est le résultat par wilaya : il illustre à lui seul comment l’ANP a été contrainte, bien malgré elle peut -être, de voter pour le FLN et le RND. Les villes où le FLN a eu la plupart des sièges sont, comme par hasard, celles dite villes de casernement. Ceci expliquant cela !
L’anecdote qui suit m’a été rapportée par un jeune ami, bidasse à la fin des années soixante-dix. Cela coïncidait avec la première élection de Chadli, qui, souvenons-nous, n’avait pas de challenger. Le jour de l’élection, mon ami fut enchanté d’entendre un vieux commissaire politique d’alors haranguer les jeunes appelés sur le droit de choisir (il n’y avait que deux bulletins : oui et non) en toute liberté le futur président. Mais une fois dans le bureau de vote, notre ami fut carrément sidéré de voir qu’en fait de choix, la hiérarchie de la caserne avait décidé de ne remettre aux "votants" que les bulletins "oui". Désappointé par tant de fausseté, l’ingénu déchira le "oui", mit dans l’urne une enveloppe vide, et se jura de ne plus se faire reprendre. -
- 2012-05-25 @ 18:04:36
Dans tous les cas d'espece , par ce temps de secheresse des coeurs , des esprits, des sentiments et des pensées , je crois que le recours traditionnel au ciel s'impose !
Seulement le "ciel" à prier n'est pas celui à quoi pense tout le monde : Dieu ! ; Dans sa Misericorde , il nous a donné tous les moyens de bien faire ou mal faire sur cette terre......Lui se charge de faire le bilan aprés ! L'autre "ciel" dont je parle est l'étranger : la communauté internationale qui est la seule à faire pression sur les sang-sues qui ruinent le pays pour remettre leur tablier et laisser l'Algerie vivre !
La société civile algerienne , notamment celle installée à l'étranger, peut réussir la où l'opposition classique a echoué ......à condition qu'elle se presente unie et decidée . -
- 2012-05-25 @ 18:06:01
Qui n'a jamais connu ca en tant qu'appelé ?...on ne nous a laissé le choix que d'un seul bulletin..le oui...deplus on a assisté au changement d'urnes transportées par camions militaires des lieux de vote a la daira..en cours de route on trouve arrtété un autre camion et on fait le trnsbordement des nouvelles urnes bien preparées et scellées ceclle la..qui iront a la daira...et ou l'on retrouvera 99,9 /100 de oui..ca c'est tres connu des appeles!
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- 2012-05-25 @ 18:09:49
Ma mascarade à moi, monsieur Derder, elle a eu lieu pas vraiment très loin de Mascara, à Ain Sefra où appelé du contingent je devais voté pour la Charte nationale. Et un peu comme pour votre jeune bidasse comme vous dites les supérieurs nous avaient présenté que les bulletins pour. J'étais parmi un groupe qui voulait essayer de piger. Nous avons non seulement mis les bulletins jusqu'au dernier dans la boîte mais aussi avant été avant et après le vote roué de coup, privé de déjeuner et puni dans le parcours. Et depuis, en chaque élection en Algérie comme ici en France où je vis, je me soûle la gueule jusqu'à la fin des discussions sur les élections, c'est-à-dire entre dix ou quinze jours.
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- 2012-05-29 @ 15:40:47
En voila un témoignage de la mascarade des éléctions du 10 mai apporté par le cnisel donc par les algériens eux même responsable du suivi des élection et en voila un appercu:
L’élection législative du 10 mai 2012 a perdu sa crédibilité au vu des transgressions et des dépassements enregistrés durant toutes les étapes qui ont accompagné l’organisation du scrutin », a conclu la Commission nationale indépendante de surveillance des élections législatives (Cnisel) dans son rapport final qui sera soumis aux membres de la Cnisel cet après‑midi et remis au courant de cette semaine au président de la République.
Le document, obtenu par TSA, est composé de 71 pages. Il revient en détail sur le déroulement du scrutin, à compter de la convocation du corps électoral par le président de la République jusqu'à la proclamation des résultats définitifs par le Conseil constitutionnel, avec bien évidemment un commentaire sur les résultats des recours déposés par des partis politiques.
Très critique envers les autorités publiques et politiques, le rapport, développé en six chapitres (déroulement de l’opération électorale, observation étrangère, remarques générales, dépassements, recommandations et annexes), relève dans son préambule « le fossé entre le discours officiel garantissant la neutralité du scrutin et les pratiques traditionnelles qui consistent à manipuler les voix des électeurs ». Des pratiques qui ont pris le dessus une fois de plus le 10 mai 2012, observe la Cnisel.
Quand le président fait campagne pour le FLN
Dans son rapport, la Cnisel s’est intéressée à une date bien particulière, celle du 8 mai 2012. Le président, qui est à Sétif pour les festivités commémorant les massacres du 8 mai 45, sort de son devoir de réserve « et décide de prolonger la campagne électorale (clôturée quelques jours auparavant) en faveur de son parti ». Pour la Cnisel, il n’y a aucunl doute, « ce discours a constitué, en fait, un feu vert à l’adresse de l’administration afin d’œuvrer par tous les moyens à la victoire de son parti », allusion faite bien sûr au FLN dont Boutefika assure la présidence d’honneur.
En plus de cet "appui" du président, la commission relève quelques indices qui laissent croire que le vote des militaires a été plus que salutaire pour l’ex‑parti unique. Sans ambages, la Cnisel affirme que « les résultats du FLN ont été gonflés dans les régions militaires ».
Un exemple:
« Le procès‑verbal établi après le dépouillement des bulletins dans la commune d’Oum Ali, à Mila, donne les résultats suivants : nombre d’électeurs inscrits, 3 071 personnes ; nombre de votants, 1 900 ; nombre de voix gagnées par le FLN, 3 848 »
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http://www.tsa-algerie.com/politique/elections-legislatives-le-rapport-de-la-cnisel_20945.html
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