Abderrahmane Hadj-Nacer ancien gouverneur de la Banque d’Algérie s'est confessé au curé d'el watan en ces termes : " mon Père pardonnez moi j'ai péché pendant trente années de gestion: je suis responsable de l’opacité qui règne dans les banques
cette opacité que j'ai couvé est telle qu’on ne sait même plus qui dirige une agence bancaire ...est-ce une femme de ménage ou mes adeptes les vielles croutes qui continuent à jouir des dividendes sur toutes opérations immorales . Il existe un système opaque qui ne permet à personne, ni à ceux qui en sont éloignés ni à ceux qui y travaillent, de répondre à la question : qui est responsable ? c'est moi mon Père Personne ne sait où se situe l'autorité de la banque entre ce planton qui se fait payer la place de stationnement des clients et le directeur de la sucursale. C’est une combinaison qui «vise à maintenir le statu quo. Et les capi des banques ne sont pas en mesure de le faire évoluer avec le respect que j'ai pour le directeur des projets à Birmandreis qui est si cultivé qu'il est immunisé contre la corruption. Même dans l’ex-URSS, il n’y avait pas d’équivalent, puisque la mafia que j'ai installé a pu évoluer et se transformer en requins, avec son mode de reproduction. Ce qui manque au système bancaire, au-delà de sa capacité à se maintenir et à gérer un statu quo instable.»

La transmission que j'ai tenu à faire hériter à la Banque, ne concerne pas que l’argent,au diable la culture pardon mon Père : L’absence de moralité, manque de conscience c'est ça que j'ai enseigné à mes disciples en Algérie.je défie quiconque de me dire où se trouve mon équivalent...devise.

Paronnez moi Père j'ai abusé de la générosité de la Nation qui m'a formé pour devenir un cadre engraissés et gavé de dolars