Le caprice du petit roi du Maroc Mohamed 6 d'imposer contre la volonté universel son plan d'autonomie au dépens du peuple sahraoui se heurte à un désaveu international ; la RASD n'est pas un jouet royal : ils'agit de la volonté d'un peuple de disposer de sadestinée
Les Etats-Unis, à travers la voix de leur ambassadeur à Alger,Henry S. Ensher ont confirmé leur soutien au représentant de l'ONU pour le Sahara occidental.
Le secrétaire général (de l'Onu) a pleinement confiance en Christopher Ross et si j'ai d'autres commentaires, je vous le ferai savoir», avait déclaré, le 17 mai, le porte-parole de Ban Ki-moon, Martin Nesirky. Une position renforcée par le département d'Etat américain. «Les Etats-Unis continuent d'appuyer les efforts visant à trouver une solution pacifique, durable et mutuellement acceptable au conflit du Sahara occidental, y compris le processus de négociations des Nations unies dirigé par l'envoyé personnel du secrétaire général pour le Sahara occidental, l'ambassadeur Christopher Ross», a indiqué le secrétaire d'Etat adjoint américain, William Burns. Le petit roi a fait la sourde oreille. La sortie médiatique du ministre marocain de la Communication, porte-parole du gouvernement qui a donné de la voix, lundi, sur la chaîne de télévision satellitaire Al Jazeera, ressemble plutôt à un cavalier seul. Un nouvelle provocation du petit roi à la volonté commune du Polisario et de la communauté internationale devant ce caprice du fait accompli. On savait que l'arrivée des barbus royalistes de Abdelilah Benkirane au pouvoir au Maroc n'allait pas changer grand-chose pour le conflit du Sahara occidental, mais delà à ce que cette question atteigne un tel stade de «pourrissement», au point de dynamiter le processus de négociations, il n'y avait qu'un pas à franchir.
Dans ce cas le petit roi ne laisse que l'alternative militaire au Polisario car la patience du Front Polisario a des limites
-
- 2012-05-24 @ 06:00:56
Un sujet du roi du Maroc Mohamed 6 fréquente des sites pornographiques , il met les noms des algériens sur ces sites pornographique et dénonce ces victimes algérienness à Europolice ; la police européenne est assez informée des ces agissemenrs : on ne peut penser qu'un individu laisse son vrai nom sur un site pornographique ;l'indidvidu utilise abusivement le pseudo euro police pour incriminer des algériens mais Europolice a les moyens de localiser leur pseudo qui'l s'appelle "point final " haoui yammah" "touelavérité" toute lavérité"dictaturemilitaireinsolente ",europolice ,automnedesdictaturesfarouk ,desintox , cen'est finalment que le même "pointfinal" rappel" sahraoui" algérien sec " vrai algérien" fonctionaire à l'amabssade du Maroc à Alger: il écrit une grossièreté , il y répond et fait une conclusion incitant les algériens "aux sang" et à des divisions ethniques "glorifiant" le MAK et diabolisant la nation qui lui a offert une bourse d'études à l'université algérienne.
selon les recoupements que nous avons faits cet individu d'une soixantaine d'années a étudié en Algérie au cours des années 1970 ,il connait tous les évènements et faits divers de la Région d'Alger ce qui laisse supposer qu'il a opéré comme fonctionnaire au sein de l' Ambassade du Maroc à Alger
il est souhaité qu'euro police identifie les origines des messages de ce malfaiteur qui usurpe la fonction d' euro police-
- 2012-05-24 @ 08:58:15
Chichib le sous instruit et lakhdar le macaque cravaté réformez-vous. Votre statut de laquais de la junte est devenu INTENABLE. Fermez vos clapets, vous sombrez dans la déchéance morale.
Bonne lecture sur « saidabiida.chiotte.fr ».Tirez la chasse SVP et aérez le local.
Tout le monde sait que Christophe, biberonné aux pétro dinars, est un sous marin algérien, intermédiaire en gaz et pétrole pour des compagnies louches qui versent des commissions aux généraux analphabètes.
Même s’il a perdu ce job d’envoyé spécial de 40 000 dollars US payé par l’ONU, ce bougre ne sombrera pas dans la misère.
Mais il y a un truc très bizarre… : quand 07 ( je dis bien sept) algériens pseudo diplomates ont été kidnappés au Sahel, il ya deux mois, par les séparatistes touareg de l’Azawad , il a fallu plus de 10 jours ( dix jours) pour que le ministre des affaires étrangères de la junte réagisse. Rien ne presse.
Or, moins de 30 minutes… après que le Maroc ait renvoyé Christopher Ross dans les cordes, la junte et ses officines ( y compris ce blog/chiotte) ont hurlé de rage et de dépit, inondant les agences de leur hystérie anti marocaine et de communiqués bidons, face à ce nouveau coup de maître que vient de leur porter le Royaume.
La junte qui REDIGE tous les communiqués du polisario a stupidement réagi au quart de tour… bien même bien avant ses marionnettes polisariennes. Ridicule.
La France (qui est parfaitement au fait des magouilles de la junte) dont l’Etat Major des Armées possède dans ses archives à Paris le tracé juste, authentique et réel des frontières véritables de l’Afrique du Nord, au 19 ème siècle, a réagi d’une manière très détachée face à l’hystérie algérienne suite au renvoi de Ross.
Pour ce qui est de l’autonomie des peuples, il est consternant que le peule algérien lui même n’a pas eu l’honneur de s’autodéterminer et de dire son mot lors des dernières élections législatives pipées et trafiquées par les des fellagas assassin analphabètes propulsés généraux et qui baisent le peuple algérien depuis 1962.
En tout cas, l’autonomie de la Kabylie (un vrai peuple victime du racisme d’Etat algérien) et du grand Azawad (un vrai peuple) sont sur la bonne voie.
-
- http://enphotojedebute.blog.fr
- 2012-05-24 @ 06:54:31
"Cavalier seul", comme Bachar el Assad , le dictateur héréditaire que tu soutiens...
-
- 2012-05-24 @ 09:31:50
on comprend pourquoi la classe politique défaite que vous soutenez avait choisi le bordel de Marrakech pour gérer la France mais François Hollande choisira le pétrole contre le droit du cuissage offert par le roi proxénète Mohamed 6 du Maroc n'est ce pas l a vérité monsieur André Parant ambassadeur de France en Algérie
-
- 2012-05-24 @ 09:41:09
Devenue orpheline après la chute du Régent de l’algérie mo3ammar kaddafi descendant des juifs, la petite naine algérienne ATIKA (surnom de bouteflika) a continué sa lâche besogne de diffamation du Maroc par le biais de ses services consulaires en particulier les ignobles agents hébergés à l'ambassade de l’algerie à rabat nous bombardant de commentaires diffamatoires et orduriers.
La Nouvelle France ne doit pas cautionner une naine vivant de la rente pétrolière et pourvoyeuse de terrorisme au dépens d'un partenaire fournisseur de paix et de tolérance .
Sans la rente pétrolière lui permettant l’achat de la paix sociale somme toute fragile l'ignoble petite naine fait vivre son peuple par la perfusion de quelques miettes de la rente de pétrodollars sans lequel cette dictature algérienne ne peut survivre.
Avertissement : un sujet algerien qui a étudié et vécu au Maroc au début des années soixante utilise divers pseudo dont des noms de marocain pour insulter les symboles de l’État le ROI du Maroc, l’histoire millénaire, Ses homme qui ont créé l’hitoire et qui ont défendu toujours sa petite sœur l’algérie, avec la complicité de l'Ambassade de l’algérie à rabat
le pire ennemi du Maroc au même titre que le polisario c'est la dictature algérienne et l'Ambassade de l’algérie à rabat qui est un furoncle qu'il faut curer
Tout pseudo utilisant le nom d'un marocain ne peut être que comme une usurpation d'identité
le petit agent algérien utilise des sites propagandistes comme ce blog pour diffamer les marocains et il est tellement bête qu’il utilise son propre nom sur un site porno ce qui ,prouve encore une fois que les valets de la naine ATIKA sont stupides.
-
- 2012-05-24 @ 09:45:56
C'est quoi cette équation entre "pétrole" et "droit de cuissage" ????? formulée par un gars analphabète.
A travers les différentes déclarations des responsables algériens et des articles diffusés par la presse algérienne, sur commandite de la DRS, unique gestionnaire de ce dossier du Sahara, il apparait nettement que le pouvoir en place à Alger est au bord de la déprime.
Cette déprime s’explique très facilement par les récentes découvertes potentielles de pétrole et de gaz sur le territoire national marocain.
Ces découvertes mettront l’Algérie dans une position très inconfortable sur le plan régional, africain quant à sa volonté minable d’asseoir son hégémonie et son leadership.
De plus ces découvertes en hydrocarbures conduiraient à l’implosion du pouvoir des militaires algériens.
C’est ce qui explique l’attitude récente du régime algérien. Il lui faut, par tous les moyens, empêcher le Maroc d’avoir accès à ses richesses potentielles en hydrocarbures par des stratégies d’ententes avec des multinationales étrangères en contrepartie de concessions.
Et c’est ici que l’on voit le rôle maléfique dévolu par la DRS à Monsieur Ross, impliqué déjà dans de nombreux contrats pétroliers en Algérie et partenaires dans de nombreuses sociétés implantés dans ce même pays.
Un rôle qu’il joue à la presque perfection. Mais le Maroc a éventé sa forfaiture.
Ross dégage.
-
- 2012-05-24 @ 09:48:51
Sahel, narcotrafic et AQMI : le feuilleton Polisario
Dans sa dernière édition, « Maghreb Intelligence » a produit en exclusivité une note de la DGSE – services de renseignements extérieurs français- où les identités ainsi que l’appartenance au Polisario de personnes arrêtées en Mauritanie et au Mali dans le cadre d’une vase opération anti-narcotrafic ont été divulgués.
Plusieurs organes de presse ont repris pendant toute la semaine cette information en citant notre site. Lundi 20 décembre dans la matinée, l’AFP émet une dépêche depuis Bamako en reprenant ce que « Maghreb Intelligence» avait publié quatre jours auparavant. L’agence internationale donne les mêmes noms que ceux évoqués par les services secrets français, tels que Lahcen Ali Ould Brahim, surnommé « Grandayzar » et Soltani Ould Amadou Ould Badi, alias « Sléitine ».Pour étayer ces informations, l’AFP cite une source sécuritaire nigérienne de passage au Mali. Ces développements ont de quoi donner de la sueur aux dirigeants du Polisario, qui se sont empressés de monter une conférence de presse afin de réfuter tout lien avec le narcotrafic et Al Quaïda au Maghreb Islamique (AQMI). Sauf qu’un élément de taille semble être oublié par le mouvement indépendantiste, les notes de la diplomatie américaines Wikileaks, elles aussi, ont fait état du lien entre Polisario, trafic et AQMI, et les dénégations se sont faites plus …timorées.
-
- 2012-05-24 @ 09:53:35
Parlement de Westminster: Les séparatistes du polisario pris à leur propre piège
Paul Whiteway, qui dirige le groupe "Independent Diplomat", une entité qui ne cache pas son soutien au polisario, a tenté en vain de présenter l'élan de démocratisation que connait la région arabe depuis le début de l'année comme "une aubaine" pour les séparatistes de faire entendre leur voix.
+Le Maroc fort de ses acquis démocratiques+
Et comme on ne peut pas cacher le soleil avec une passoire, l'intervenant n'a eu de choix que de reconnaitre les avancées indéniables du Maroc dans le domaine de la réforme politique et démocratique, quand il a souligné, au grand dam de son hôte séparatiste visiblement irrité, que le Royaume "a répondu avec succès aux revendications de réformes".
Whiteway a également relevé que le Maroc dispose d'une forte résilience par rapport à d'autres pays "eu égard au niveau de liberté dont il jouit".
"Les réformes, initiées par le Maroc et approuvées par référendum, ont été largement saluées par la communauté internationale", a-t-il reconnu, rappelant que les pays occidentaux et à leur tête les Etats-Unis "considèrent le Maroc comme modèle pour les pays de la région".
Ces vérités qui ont éclaté au grand jour dans l'enceinte du parlement britannique ont une fois encore donné la vraie mesure des penchants pernicieux des défenseurs de thèses caduques à persister dans la voie de la désinformation et de l'égarement. Le représentant des séparatistes à Londres a d'ailleurs été, lors de cette rencontre, le porte-parole de cette tendance en véhiculant le discours consommé et dépassé de ses patrons à Tindouf.
Ces vérités illustrent également l'engagement irréversible du Maroc sur la voie de la démocratie et du progrès, fort de ses choix stratégiques et de sa direction visionnaire.
+L'autonomie comme forme d'autodétermination+
Le débat a, par ailleurs, abordé quelques aspects techniques du conflit régional autour du Sahara, en particulier les obstacles ayant rendu caduque l'option référendaire.
L'argumentaire développé, dans ce contexte, par Mme Catriona Drew, conférencière en droit international à la "London School of Oriental and Africain Studies" (SOAS) consiste à considérer l'autonomie comme l'une des formes d'autodétermination.
L'experte a rappelé que le Conseil de sécurité de l'Onu avait qualifié de "sérieux et crédible" le plan d'autonomie que le Maroc a mis sur la table après une impasse ayant duré des années, répondant ainsi à l'appel de la communauté internationale à trouver une alternative à l'option référendaire dont l'inapplicabilité a été prouvée.
Dans son analyse, Mme Drew rejoint la conclusion à laquelle était parvenu l'ancien Représentant spécial du Secrétaire général de l'Onu pour le Sahara, M. Peter Van Walsum, selon laquelle "l'indépendance n'est pas une option réaliste".
+L'implication du polisario en Libye mise à nu+
Le moment fort de la rencontre était sans conteste l'intervention du député britannique, Mark Pritchard (parti conservateur/ au pouvoir), qui a dévoilé au grand jour le soutien de mercenaires du polisario aux forces pro-Kadhafi en Libye.
Citant l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN), le parlementaire a indiqué que des centaines de mercenaires du polisario ont combattu dans les rangs des forces loyales au dirigeant libyen déchu, Mouammar Kadhafi.
Devant des tentatives désespérées du représentant des séparatistes de réfuter ces affirmations, Mark Pritchard, a lancé que l'"OTAN ne fait pas de déclaration gratuite et sans fondement".
Le coup de grâce est venu d'un chercheur qui s'est interrogé, non sans ironie, si le polisario ne se trouvait pas sous l'influence du pays qui l'abrite, en l'occurrence l'Algérie, qui utilise la question du Sahara pour servir ses propres desseins.
-
- 2012-05-24 @ 09:56:28
Une rencontre de solidarité avec le Polisario tourne à la dérision
A Londres, on n’a pas peur de dire la vérité et d’appeler un chat par son nom. Une petite rencontre organisée mardi soir au siège du parlement britannique, à l’initiative de politiciens et d’institutions connus pour leur soutien effréné aux thèses séparatistes du Polisario, a tourné à la dérision. Le représentant du mouvement séparatiste à Londres est resté bouche-bée devant certains intervenants en se demandant par moment, s’ils étaient pour ou contre le Polisario. Le moment fort de cette rencontre, a été sans conteste, l'intervention du député britannique, Mark Pritchard (parti conservateur/ au pouvoir), qui a dévoilé au grand jour le soutien de mercenaires du Polisario aux troupes pro-Kadhafi contre la rébellion en Libye. Citant l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN), le parlementaire a rappelé que des centaines de mercenaires du Polisario ont combattu dans les rangs des forces loyales au dirigeant libyen déchu, Mouammar Kadhafi. Devant des tentatives désespérées du représentant des séparatistes de réfuter ces affirmations, Mark Pritchard, a coupé court aux dires de ce dernier, en affirmant que l'"OTAN ne fait pas de déclaration gratuite et sans fondement". Le représentant du Polisario s’est vu infliger un autre camouflet, lorsqu'un intervenant venu en principe défendre les thèses chimériques des séparatistes cautionnées et soutenues par le régime algérien, a reconnu dans son exposé les avancées indéniables de la démocratie au Maroc.
Paul Whiteway, qui dirige le groupe "Independent Diplomat", une entité qui défend ouvertement le Polisario et lui fait partout du lobbying à volonté, a tenté en vain de présenter le printemps arabe comme "une aubaine" pour les séparatistes de faire entendre leur voix. Mais comme les Anglais sont connus par leur franc-parler, l'intervenant n'a pas pu s’empêcher de reconnaître les avancées indéniables enregistrées par Maroc en matière de réformes politiques et de démocratisation de ses institutions. Il a reconnu au grand dam de son hôte séparatiste visiblement très irrité, que le Royaume "a répondu avec succès aux revendications de réformes". Le Maroc, a même soutenu Whiteway, dispose d'une forte résilience par rapport à d'autres pays de la région, "eu égard au niveau de liberté dont il jouit", précisant que "les réformes, initiées et approuvées par référendum, ont été largement saluées par la communauté internationale". L’intervenant a enfoncé davantage le clou en rappelant que les pays occidentaux et à leur tête les Etats-Unis "considèrent le Maroc comme modèle pour les pays de la région". Abordant certains aspects techniques et pratiques du conflit du Sahara Occidental et en particulier, les obstacles ayant rendu caduque l'option référendaire, Catriona Drew, conférencière en droit international à la "London School of Oriental and Africain Studies" (SOAS) a expliqué dans son intervention que l'autonomie proposée par le Maroc, est une des formes d'autodétermination que réclame les Sahraouis. L'experte a rappelé à ce propos, que le Conseil de sécurité de l'Onu avait qualifié de "sérieux et crédible" le plan d'autonomie que le Maroc a mis sur la table des négociations après une impasse ayant duré des années, répondant ainsi à l'appel de la communauté internationale à trouver une alternative à l'option référendaire dont l'inapplicabilité a été prouvée. Dans son analyse, Drew rejoint ainsi la conclusion à laquelle était parvenu l'ancien envoyé spécial du Secrétaire général de l'Onu pour le Sahara Occidental, Peter Van Walsum, selon laquelle "l'indépendance n'est pas une option réaliste". Le dernier coup de grâce est venu d'un chercheur qui s'est interrogé, non sans ironie, si le Polisario ne se trouvait pas sous l'influence du pays qui l'abrite, en l'occurrence l'Algérie, qui utilise la question du Sahara pour servir ses propres desseins.
-
- 2012-05-24 @ 10:02:41
Tindouf : le Polisario ébranlé par le scandale du CD
Le scandale du CD mettant en cause l’épouse du chef du Polisario n’en finit pas de provoquer des remous dans les camps de Tindouf. Les sahraouis des campements sont d’autant plus indignés par ce détournement de l’aide humanitaire qu’ils sont eux-mêmes confrontés à des conditions de vie extrêmement difficiles. Oeuvre de jeunes sahraouis appartenant à la Ligue des partisans de l’autonomie au Sahara, le CD a largement circulé dans les campements. Il montre, données à l’appui, l’implication dans ce détournement à grande échelle de Khadija Hamdi, épouse du dirigeant du Polisario et, par ailleurs, ministre de la culture de ce qui est communément appelé par le mouvement séparatiste à Tindouf « république sahraouie ». Mohamed Lamine El Bouhali, ministre de la défense de l’hypothétique république est, lui aussi, impliqué dans ce détournement d’importants fonds provenant de l’aide humanitaire internationale. Le CD dévoile les comptes personnels de Khadija Hamdi et de Lamine El Bouhali sur lesquels ont été versés les dons en chèques ou en espèces fournis par les donateurs étrangers en faveur des populations sahraouies de Tindouf.
Pourtant, ce n’est pas la première fois que de tels détournements sont mis au jour. L’union européenne avait déjà enquêté sur l’itinéraire de l’aide humanitaire accordée par Bruxelles aux populations de Tindouf. Elle avait découvert un large détournement des produits au profit de différents responsables du Polisario. De son côté, la Fondation « France Libertés » créée par Danielle Mitterrand, avait conduit une enquête dans le même sens en avril 2003. Et au lieu d’aller nourrir les sahraouis de Tindouf, les produits non périssables de cette aide se retrouvaient souvent exposés à la vente sur les marchés des pays sahélo-sahariens. Suite à cette mission, la Fondation a recommandé aux ONG et aux bailleurs de fonds institutionnels (PAM, Union européenne, etc.) de bien s’assurer de la destination de leur aide.
-
- 2012-05-24 @ 10:09:14
« Une ONG US attire l’attention du congrès américain sur les “visées déstabilisatrices” du Polisario en Afrique du nord | : le plan d'autonomie marocain, "seule proposition réaliste sur la table" des négociations sur le Sahara »
07.03.2012
Stolen, le récit sur l’esclavage dans les camps du Polisario projeté une nouvelle fois à New YorkLe documentaire Stolen, qui a été co-produit en 2009 par l’Australo-bolivienne, Violeta Ayala, et l’Australien Dan Fallshaw, une œuvre qui relate en 78 minutes le vécu de Fatim Salam, jeune esclave dans les camps du Polisario à Tindouf qui retrouve sa mère M’barka, après trois décennies de séparation, a été projeté, lundi soir, à New York.
Malgré les pressions exercées par le Polisario, en avril 2010, pour la déprogrammation du documentaire, le film avait été projeté au Lincoln Centre, une institution des arts et du spectacle, parmi les plus prestigieuses aux Etats-Unis, lors de la 18éme édition du festival du film africain de New York (NYAFF), dans le cadre de sa thématique « Droit de l’Homme ».
« Comment peut-on invoquer la culture pour expliquer des pratiques esclavagistes », a estimé Julie H., universitaire à Manhattan College, pour qui c’est un problème qui interpelle l’ONU.
Des personnes sont « persécutées et vivent des pratiques supposées révolues. Ceci est une atteinte aux droits de l’Homme », a enchaîné Mary R., lors d’un débat en visioconférence avec les réalisateurs.
Partis pour enquêter sur les conditions de vie des Sahraouis dans les camps de Tindouf, Violeta Ayala et Dan Fallshaw découvrent par hasard un exemple d’esclavage moderne et décident de témoigner.
Ce film est un « témoignage brûlant de la déchéance humaine et de ce que l’homme peut faire contre son semblable », a dit Hellura Lyle, curateur qui a choisi de le programmer en tant que documentaire du mois au « Maysles » cinéma, nom éponyme des célèbres réalisateurs américains, les frères Albert et David Maysles qui ont signé le célèbre film « Grey Garden » (1976).
« Il était intéressant d’organiser un échange -dans le cadre de « Doc Watchers », forum/débat mensuel-, entre les réalisateurs et les spectateurs autour de cette thématique, a souligné Hellura Lyle pour qui c’est « une responsabilité morale » que de dénoncer ces « pratiques d’un autre âge ».
« C’est une société où les Blancs et les Noirs sont séparés. Vous ne verrez jamais des gens de couleurs unis à des Blancs », souligne Violeta Ayala. C’est ce point qui nous a intrigué, quand la maîtresse de Fétim, Deido, une imposante femme blanche était présentée comme sa mère. La seule satisfaction, pour eux, aura été d’avoir permis à Fétim, à travers « notre insistance auprès des Nations Unies de revoir sa mère biologique, après plus de 30 ans ».
Conscients des « déboires » que le documentaire a pu créer à cette jeune femme, ils s’en tiennent à leur objectif celui de « dénoncer la traite des esclaves et de faire connaître au monde qu’il existe encore la traite des Noirs, des êtres humains. Car Fétim, n’est pas la seule esclave dans les camps », insistent-ils. « Ils sont totalement soumis, battus, leurs noms sont changés, ils ne peuvent se marier qu’avec l’accord de leurs maîtres et requièrent des documents pour être déclarés libres », indique Violeta Ayala.
Il est évident, renchérit Dan, que ces personnes sont « prisonnières dans une société où l’esclavage est une institution, une pratique que l’on pensait révolue, il y a 200 ans ».
Depuis Oslo, où ils se trouvent pour la production d’un nouveau film, les réalisateurs expliquent que plus de 3 ans, 70 festivals et 12 prix plus tard, et le documentaire fait toujours du bruit, et est objet de controverse et parfois de censure.
De fait, en avril 2010 et malgré les pressions exercées par le polisario pour la déprogrammation du documentaire, le film a été projeté au Lincoln Centre, une institution des arts et du spectacle, parmi les plus prestigieuses aux Etats-Unis, lors du 18éme édition du festival du film africain de New York (NYAFF), dans le cadre de sa thématique « Droit de l’Homme ».
« C’est un message fort que nous essayons de passer à travers ce documentaire », avait alors indiqué à la MAP, Mahen Bonetti, fondatrice et directrice du NYAFF.
Mais si le Polisario n’a pas réussi à déprogrammer le documentaire du festival de New York, il a « frappé fort en Suède », un pays pourtant universellement reconnu comme « champion de la liberté d’expression! », raconte Ayala.
Prévu pour passer à la télévision publique suédoise « UR », en mars dernier, il a été retiré in-extremis. Motif invoqué : Fétim, l’esclave noire, héroïne du film, n’est pas d’accord. Pourtant s’étonne, Violeta, ils ont eu tout le temps pour décider. Les droits ont été achetés, il y a plus d’une année, il a été adapté à la télévision, traduit vers le suédois, fait l’objet de publicité. Et puis, plus rien!
Pourtant « plusieurs personnes de couleur dans le film veulent que leurs voix soient entendues », a fait observer Mme Ayala, qui s’interdit de « réduire au silence » toutes ces voix.
Une satisfaction, cependant, les multiples prix récoltés, notamment une mention spéciale au festival de Toronto (Canada) et le prix du meilleur documentaire du festival panafricain de Los Angeles, au Nigéria en 2010 (Africa International Film festival), à Anchorage (Alaska), au Monténégro, Porto rico, Equateur, en Nouvelle Zélande, et en Pologne
-
- 2012-05-25 @ 11:58:19
71 opérateurs économiques ont quitté la Kabylie à cause des kidnappings
Imene Brahimi
Soixante et onze opérateurs économiques établis en Kabylie ont délocalisé ces dernières années leurs activités vers d’autres wilayas pour fuir le phénomène des kidnappings, qui ont semé la psychose parmi les industriels, les entrepreneurs et les commerçants. Ce chiffre a été dévoilé par Mahfoud Bellabas, président de l’APW de Tizi Ouzou, lors d’un entretien avec l’ambassadeur américain Henry S. Ensher, en visite dans la wilaya le mardi 22 mai,
« Il va sans dire tout ce que cette situation engendre comme chômage dans la région et que cela dissuade même des partenaires étrangers désireux d'investir en Kabylie en s’inscrivant dans une dynamique d’association avec les partenaires locaux », a noté M. Bellabas qui, mettant l’accent sur « la responsabilité des institutions républicaines en matière de sécurité », n’a pas manqué de souligner « l’absence totale de l’État sur le terrain ».
Le président d'APW a rappelé que 67 personnes au moins, essentiellement des entrepreneurs et des commerçants, ont été victimes d’enlèvements, un phénomène qu’il a présenté comme une des contraintes majeures au développement dans la wilaya de Tizi Ouzou. M. Bellabas a expliqué au diplomate américain que cette contrainte s'ajoute à celles liées aux lois restrictives sur les associations et le partenariat avec les organismes étrangers, le code de wilaya et bien d'autres blocages encore. « Comment voulez‑vous attirer des investisseurs dans une région où des zones d’activités et des zones d’expansion touristiques connaissent un embargo de l’État en matière d’investissements dans les infrastructures de base comme l'électricité, les routes, le gaz, le téléphone et les NTIC ? », s'est interrogé le président d'APW devant l'ambassadeur US.
-
- 2012-05-25 @ 12:01:37
l'hypochrisie algériène:la visite du roi du Maroc à françois Hollande les a mis dans les états.Lire l'article
Ils sont convenus de se rencontrer rapidement
Abdelaziz Bouteflika s’entretient au téléphone avec François Hollande
Hamid Guemache
Le président Abdelaziz Bouteflika a eu un entretien téléphonique avec son homologue français François Hollande mercredi au sujet des relations bilatérales, a indiqué ce jeudi la présidence française dans un communiqué. « Le président de la République a eu hier après‑midi un entretien téléphonique avec le président Bouteflika. Le chef de l’État a exprimé à son homologue algérien son attachement profond aux relations d’amitié franco‑algériennes », a indiqué la même source.
François Hollande a fait part à son homologue algérien « de sa volonté de développer encore les nombreux liens existant entre la France et l’Algérie et de renforcer le partenariat entre les deux pays dans tous les domaines », selon la même source. « Ce partenariat devra renforcer encore la proximité qui unit déjà les peuples français et algérien et contribuer à construire une communauté de destin entre les États de l’espace euro‑méditerranéen », a précisé le communiqué. Les deux présidents sont « convenus de se rencontrer dans les meilleurs délais », a ajouté la même source.
M. Hollande a été élu le 6 mai dernier nouveau président de la République française en remplacement de Nicolas Sarkozy.
-
- 2012-05-25 @ 17:22:54
l’insoutenable sentiment de l’humiliation, qui ne peut que provoquer la précipiter vers son inévitable implosion LE SYSTEME TOTALITAIRE ALGERIEN.
L’agonie du despotisme plonge l’Algérie dans une tension insurrectionnelle .....le glat sonne pour la dictature totalitaire algerienne ...
Quand une société est dominée par un système politique despotique, qui a atteint le paroxysme dans ses contradictions, quand les effets contraignants sur la population arrivent à saturation et deviennent insupportables par leur exacerbation, se produit alors sur la place publique l’extériorisation de l’insoutenable sentiment de l’humiliation, qui ne peut que la précipiter vers son inévitable implosion.
Le système politique algérien, caractérisé par le despotisme et l’arbitraire de son fonctionnement, exercé par une classe militaro-bureaucratique, constamment en renouvellement, qui ne doit sa survie qu’à sa capacité d’adaptation aux aléas des conjonctures, semble avoir épuisé à ce jour tous ses moyens et présente tous les signes d’une fin de processus d’érosion, dont l’issue ne peut être qu’une agonie certaine aux effets dévastateurs.
Le discours sur lequel était bâtie sa force d’autoconservation, qui était une combinaison hybride à mi-chemin entre un conservatisme patriarcal structurel, qui affectait la société tout entière et un alibi de légitimation historique : l’appropriation du mythe libérateur de la patrie, ne trouve plus d’écho auprès d’une population, aujourd’hui à majorité jeune et animée du désir de vivre en phase avec son époque.
Le paradoxe était que l’on s’attendait au renouvellement de génération au pouvoir pour normaliser le système politique, vers la consécration de la démocratie et l’entrée dans la modernité ! Ce fut le renouvellement de la population qui en devient le leitmotiv. Car, le système de domination a trouvé en lui-même sa force d’autoconservation, par la reproduction indéfinie de son fonctionnement, indifféremment des hommes et des coalitions qui le prenaient en charge. Ce fut donc la population à majorité jeune, qui, désirant s’émanciper des archaïsmes de la culture et en particulier de la culture politique qui l’a vue naître, et ne se sentant pas tributaire de la dette de légitimation historique, qui impulsa le processus de demande de changement par différentes manifestations de contestation. Les injustices sociales et économiques ont précipité cette prise de conscience, malgré la reproduction intentionnelle de ces archaïsmes par l’école et les campagnes de dépolitisation de masse orchestrées sournoisement par le pouvoir. L’exacerbation des injustices, la contamination par les révoltes des peuples voisins et le développement accéléré des technologies de communication ont eu raison sur l’acceptation par la population du principe de stabilité par l’argument faussement nationaliste et patriotique de l’unité par le statu quo.
La dynamique de rupture et de demande de changement fut progressivement intériorisée par la population, surtout après avoir dépassé le tabou de la légitimité historique et pris conscience de l’instrumentalisation de celle-ci à des fins politiques par la falsification de l’histoire. La sacralité de l’image de ces historiques au pouvoir sera perçue à partir de ce moment-là comme une gérontocratie cynique, hypocrite et perverse, croulant sous la répétition du mensonge et d’innombrables promesses non tenues. Ce rejet de la chose publique est allé en se généralisant, jusqu'à inclure tout individu ou groupe d’individus vassalisés et clientélisés au profit du pouvoir central. Auxquels on a apposé le qualificatif de larbins, adeptes de la mangeoire générée par la rente des richesses naturelles, et chargés de la déshonorante mission d’accomplissement du rôle de figurants dans une assemblée d’enregistrement, pour la légitimation d’un pluralisme stratégique de façade. Le rejet sera élargi et généralisé par la suite, surtout après la reddition du FFS, à toute forme d’organisation politique structurée. Bien que, de tout temps, l’opposition formelle, que l’on ne puisse qualifier de classe politique, du fait qu’elle n’est jamais parvenue à jouer ce rôle et de peser sur les décisions ou assurer une quelconque alternance du pouvoir, n’eût jamais bénéficié d’une authentique crédibilité de la part de l’opinion publique. À souligner que le peuple n’a jamais été dupe devant cette question, les personnalités politiques de l’opposition ont toujours été perçues comme des clients et les partis comme des satellites du pouvoir central. Car, les vrais opposants au système ont été soit assassinés, soit neutralisés d’une manière ou d’une autre. Boudiaf et Mecili et beaucoup d’autres, du fait qu’ils représentaient un véritable danger pour le système, ont été assassinés sans aucun ménagement.
Les législatives du 10 mai 2012, avec une abstention de près de 75% et une représentativité du parti du pouvoir effectif de près de 6%, ont été pour le peuple l’occasion d’exprimer avec détermination sa rupture avec le système de pouvoir et sa radicalisation dans la contestation, dont il ne lui faudra encore qu’un pas pour basculer dans l’insurrection. Une question de temps. La rupture étant consommée, on peut considérer que le compte à rebours a déjà commencé. La rupture avec le système n’a pas également épargné une partie de l’opposition, qui menace de boycotter l’assemblée nationale et de créer une assemblée populaire parallèle et indépendante et d’appeler à une constituante. Au sein du FFS même, le parti, qui active le plus intensément pour le sauvetage du système, s’exprime une dissidence importante dans les rangs de ses cadres, appelant à leur tour à la rupture. La radicalisation s’est immiscée jusqu’à l’intérieur même des instances exécutives du système, par la grève de la faim du personnel de la justice. La rupture et la radicalisation sont aujourd’hui, plus que jamais, ce qui occupe le plus l’inconscient collectif et qui est brandi comme ultime moyen de contestation.
Dans son agonie, le pouvoir, après avoir épuisé ses arguments de légitimation, dans lesquelles il puisait ses rhétoriques populistes pour exercer sa pression aliénante sur la population, ne trouve plus que le chantage et la menace, dans sa fuite en avant, comme moyens de coercition. Cela avait déjà commencé avec les boycotteurs et tous ceux qui appelaient au boycott pour les législatives, allant jusqu'à crier, dans un geste désespéré, à la trahison. Délire caractéristique de la réaction de tout dictateur pendant sa chute. C’était le cas pour Nicolai Ceaucescu, Saddam Hussein, Mouammar Kadhafi, etc. Devant l’évidence de la rupture et du rejet par le peuple de la légitimité de son autorité, après la débâcle des législatives, pris tel un voleur la main dans le sac, la violence de son langage s’est accentuée et la menace devenue plus précise. Usant du cynisme qui le caractérise, avec mépris et arrogance, jusqu’au défi de la population, de ne pouvoir se révolter par crainte de la répression.
À ce propos, Ould Kablia avait affirmé dans un entretien accordé à l’APS : "Nous n’avons vu nulle part le peuple protester pour clamer qu’on lui a volé ou dénaturé son choix". Évidemment, le peuple n’a que faire des résultats d’un vote auquel il a refusé de participer et dont il a refusé de cautionner jusqu’aux conditions même de son organisation. Sa protestation est celle-là même qui consiste à destituer le système lui-même, qui s’arroge le droit de définir les règles de la vie politique, unilatéralement, sans le consentement et la participation souveraine du peuple. Mais les propos de Ould Kablia ont une autre signification, que celle adressée à la contestation des résultats du vote. Il s’agit d’une mise en garde et d’une menace explicite contre toute tentative de rébellion.
Désemparé, devant cette situation sans précédent, le pouvoir, après avoir épuisé tous ses moyens de coercition, ne dispose plus que de la violence pour sauvegarder ses intérêts et ses privilèges. C’est là un signe que son agonie est arrivée en phase terminale. Car la violence est l’ultime recours qui caractérise tout prédateur, qui prend conscience que ses moyens de survie sont en danger. L’affronter avec détermination et abnégation est le prix à payer pour la liberté. Mais ce prix-là n’en sera que très lourd. Plus lourd encore que la barbarie qui s’est abattue sur le peuple de la part des deux antagonistes du conflit des années FIS, qui avait marqué à jamais de son empreinte l’histoire contemporaine de la nation algérienne. Plus lourd encore, d’autant que le prix de l’impunité de la barbarie a été acheté à coups de pétrodollars aux puissances impérialistes, très boulimiques en monnaie en provenance des différentes dictatures de la planète, comme une aubaine pour venir à bout de leur embourbement dans une crise financière qui n’en finie plus. Or, la rupture entre le peuple et le pouvoir étant consommée, l’affrontement devrait se traduire par une généralisation du boycott et son glissement progressif vers la désobéissance civile, jusqu'à l’épuisement du monstre et son inévitable anéantissement.
En attendant, les médias s’arrogent le droit de prendre leur part de la rente, en échange d’une passivité à la limite de la complicité. Quant aux sophistes, leur seul souci est le triomphe narcissique primaire. Faisant odieusement commerce avec la douleur des autres, et par impuissance, ne rien trouver à redire sur leurs mécènes, amateurs de bonne chaire, qu’ils relèguent à un statut infra humain et servi par une horde d’un nouveau genre d’esclaves, à qui on dénie jusqu'à leur humanité. -
- 2012-05-25 @ 17:32:39
LA CHAMBRE DES REPRESENTANTS ALGERIEN ,EST DESIGNE PAR UNE TOUTE MINORITE :
_ 20% qui ont exprimés leur choix.
_ 15% ont votés suite au pression et au chantage des militaires.
LA CHAMBRE DE REPRESENTANT EST DESIGNE REELLEMENT PAR 5% DES VOTANTS ,DONC ILLEGALE COMME LES PRECEDENTES CHAMBRES....
Législatives : 80% d’inscrits potentiels selon l’ONS n’ont fait aucun choix
Pour les résultats officiels des élections législatives du 10 mai 2012, avalisés par le Conseil constitutionnel le 24 mai 2012, le nombre d’électeurs inscrits a été de 21.645.841. Le nombre de votants de 9.339.026, le nombre de suffrages exprimés de donnant une participation officielle de 43,14 % avec un nombre de bulletins nuls de 1.704.047. Qu’en est-il par rapport à quatre ratios en référence aux nombre de votants pour chaque parti ?
Le ratio nombre de sièges par rapport au total des 462 sièges ; le ratio suffrages recueillis sur nombre d’inscrits ; le ratio par rapport aux votants ; le ratio suffrages sur suffrages exprimés. Pour le FLN, le nombre de suffrages recueillis a été de 1.324.363 voix pour 208 sièges alors qu’en mai 2007 il avait obtenu 1 315. 686 voix pour 136 sièges. Et ce, bien qu’ayant assisté à un nombre d’électeurs inscrits de 21.645.841 contre 18 760.400 pour mai 2007 soit un accroissement de 2.905.241 de votants. C’est une régression comme l’atteste le ratio nombre de sièges par rapport au total qui donne 45,02%. Le ratio suffrages recueillis sur le nombre d’inscrits a été de 6,11% moins qu’en 2007 ; le ratio par rapport aux votants de 14,18% ; le ratio suffrages sur suffrages exprimés de 17,34% et le ratio par rapport aux votants de 14,18%.
Quant au RND, le nombre de suffrages recueillis a été de 524.057 voix pour un nombre de sièges de 68 et pour mai 2007, 591 310 voix pour 61 sièges. Là aussi une nette régression. Pour le RND, pour mai 2012, le ratio par rapport au total sièges est de 14,71%, le ratio suffrages recueillis sur nombre d’inscrits de 2,42%, le ratio par rapport aux votants de 5,61%- et le ratio suffrages sur suffrages exprimés de 6,86%.
Pour la liste de l'Alliance Algérie verte, le nombre de suffrages recueillis a été de 475.049 voix pour un nombre de sièges obtenus de 50. Alors qu’en mai 2007, le MSP seul a eu 552.104 voix pour 33 sièges. La tendance de régression est plus forte. Pour cette alliance composée de trois partis islamistes, le ratio par rapport au total sièges est de 10,82% ; le ratio suffrages recueillis sur nombre d’inscrits de 2,19%, le ratio par rapport aux votants de 5,08% et le ratio suffrages sur suffrages exprimés 6,22%. Pour les autres partis limitrophes le Front des forces socialistes dont le nombre de suffrages recueillis a été 188.275 voix pour un nombre de sièges obtenus de 27. Le ratio par rapport total sièges est de 5,84%, le ratio suffrages recueillis sur nombre d’inscrits de 0,86%, le ratio par rapport aux votants de 2,01% et le ratio suffrages sur suffrages exprimés de 2,46%. Le Parti des travailleurs a eu 26 sièges, le nombre de suffrages recueillis a été de 283.585 voix. Par rapport aux sièges le ratio est de 5,62 % ; le ratio suffrages recueillis sur nombre d’inscrits de 1,31%, le ratio par rapport aux votants de 3,03% et le ratio suffrages sur suffrages exprimés 3,71%.
Finalement, le FLN ne représente que 5,66%
Si l’on calcule le nombre de voix d'abstention (12.307.800) plus bulletins nuls, (1.704.047), plus les partis n’ayant obtenu aucun siège (1.366.656), nous aurons un total de voix de 15.378.503 voix. Nous ne comptons pas les voix des partis ayant décidé de boycotter sur un nombre d’inscrits de 21.645.841 donc 71,04% de la population algérienne n'est pas représentée par rapport au fichier électoral officiel.
Mais fait intéressant l’Office national des statistiques (ONS), le 22 mai 2012 le nombre d’Algériens en janvier 2012 est de 37,1 millions. Le nombre d’adultes en Algérie étant de 23 373 000, l’on déduit que les inscrits sur le fichier électoral annoncé par le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales qui sont de 21 645 841 donne 1 727 159 adultes Algériens non inscrits sur les listes électorales. Ainsi, le FLN qui a eu 6,11% de voix accaparant pour 21.645.841 inscrits ne représenterait plus que de 1.324.363 divisé par 23.373.000 soit 5,66% des inscrits potentiels, le RND 2,21% et l’alliance verte 2,03%, le FFS moins de 1% avec 0,79%. Et le PT moins paradoxalement ayant eu plus de voix que le FFS 1,21%, conséquence du mode de scrutin. Ainsi, ces personnes non inscrites, prenant l’hypothèse à vérifier d’une action consciente, ajouté au total abstention plus les bulletins nuls nous avons 17.105.6627 soit 79,02% qui n’ont fait aucun choix. Pour l’ensemble des partis, FLN, RND, Alliance verte, FFS, PT ayant eu au total 379 sièges, 82,03% mais par rapport aux données de l’ONS seulement 9,87% de voix par rapport aux inscrits potentiels.
Assemblée très mal élue
Quelle conclusion tirer ? Le verdit du Conseil constitutionnel du 24 mai 2012 concernant les élections législatives du 10 mai 2012 ne change pas les équilibres du futur parlement largement non représentatif, très mal élu. Il y a urgence de revoir le mode de scrutin qui déforme la réalité sociale. Car, environ 80% de la population algérienne, n’ont fait aucun choix, ce qui ne peut qu’avoir des incidences politiques. Aussi, le constat malgré des dépenses colorables et un effort jamais déployé au niveau des appareils de l’Etat algérien depuis l’indépendance politique, nous avons assisté à une très forte démobilisation populaire, notamment de la jeunesse majoritaire, désabusée par tant de promesses non tenues. -
- 2012-05-25 @ 17:50:54
Sur la question du Sahara occidental, la France officielle ne semble pas avoir changé avec l'arrivé de francois HOLLADE. La semaine dernière, la France a réitéré "son appui au plan d'autonomie marocain (au Sahara occidental), qui est la seule proposition réaliste aujourd'hui sur la table des négociations et qui constitue la base sérieuse et crédible d'une solution dans le cadre des Nations Unies".
Cette déclaration du porte-parole du ministère des Affaires étrangères Bernard Valero intervenait alors que Rabat venait de retirer sa confiance à Christopher Ross, accusant l'émissaire de l'ONU pour le Sahara occidental de mener un travail "partial et déséquilibré", quelques semaines après un rapport des Nations unies critique vis à vis des autorités marocaines. En des termes très diplomatiques, Paris avait toutefois appelé "à un règlement rapide du différend" qui oppose Rabat à Christopher Ross. -
- 2012-05-28 @ 13:03:13
http://www.youtube.com/watch?feature=endscreen&NR=1&v=JYi1DWqP1nQ
La periodista Zineb El Rhazoui i el Marroc del 2012
A tous les sujets du défenseur des pédophiles occidentaux... qui croit qu'il est le commandeut des croyants. Grands peds devant l'éternel; QUELLE HONTE -
- 2013-05-23 @ 19:45:01
Bonjour Saidabiida.
Ecoutez que vous le voulez ou non, le royaume de son roitelet mimi6 ne cangera jamais, au grand jamais pour la simple raison que c'est un bordel ou tout le monde nage du roitlet aux gens du makhzen, les salafistes, les pédo, les narco-traficants, les....,les.....
Laisser un commentaire
Cacher les sous commentaires