Le caprice du petit roi du Maroc Mohamed 6 d'imposer contre la volonté universel son plan d'autonomie au dépens du peuple sahraoui se heurte à un désaveu international ; la RASD n'est pas un jouet royal : ils'agit de la volonté d'un peuple de disposer de sadestinée
Les Etats-Unis, à travers la voix de leur ambassadeur à Alger,Henry S. Ensher ont confirmé leur soutien au représentant de l'ONU pour le Sahara occidental.
Le secrétaire général (de l'Onu) a pleinement confiance en Christopher Ross et si j'ai d'autres commentaires, je vous le ferai savoir», avait déclaré, le 17 mai, le porte-parole de Ban Ki-moon, Martin Nesirky. Une position renforcée par le département d'Etat américain. «Les Etats-Unis continuent d'appuyer les efforts visant à trouver une solution pacifique, durable et mutuellement acceptable au conflit du Sahara occidental, y compris le processus de négociations des Nations unies dirigé par l'envoyé personnel du secrétaire général pour le Sahara occidental, l'ambassadeur Christopher Ross», a indiqué le secrétaire d'Etat adjoint américain, William Burns. Le petit roi a fait la sourde oreille. La sortie médiatique du ministre marocain de la Communication, porte-parole du gouvernement qui a donné de la voix, lundi, sur la chaîne de télévision satellitaire Al Jazeera, ressemble plutôt à un cavalier seul. Un nouvelle provocation du petit roi à la volonté commune du Polisario et de la communauté internationale devant ce caprice du fait accompli. On savait que l'arrivée des barbus royalistes de Abdelilah Benkirane au pouvoir au Maroc n'allait pas changer grand-chose pour le conflit du Sahara occidental, mais delà à ce que cette question atteigne un tel stade de «pourrissement», au point de dynamiter le processus de négociations, il n'y avait qu'un pas à franchir.
Dans ce cas le petit roi ne laisse que l'alternative militaire au Polisario car la patience du Front Polisario a des limites